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Wynn Holmes
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J’AI CRU VOUS VOIR
J’AI CRU VOUS VOIR

Exploration de la correspondance entre Rachel Laforest et Paul-Émile Borduas.

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Électre
Électre

Pour redonner au texte de Sophocle son souffle d’origine, Evelyne de la Chenelière a procédé à un travail de réécriture, en abordant la pièce comme un corps sur lequel s’est déposée la poussière de décennies de violence, comme des cendres signifiantes qui font sentir le chemin sanglant de l’Histoire dans la triste pérennité de la violence. Électre, telle une nation trop longtemps humiliée, prend inévitablement le chemin de la violence, jusqu’à devenir plus terrifiante que ses bourreaux. Le personnage d’Électre nous rappelle que, encore aujourd’hui, la colère manifeste des femmes, contrairement à celle des hommes, dérange par son impudeur.

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Meditations I,II,III
Meditations I,II,III

A live presentation of musician and producer FOXTROTT's 2018 album Meditations I,II,III - Uniting space, sound, colour, light, and the body.

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Modular
Modular

MODULAR is an multi-sensory installation and performance where projections, music and dance interact with each other in real-time. The installation showcases the relationship between a human dancer and a virtual dance partner in the form of particles.

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Vertical Strike
Vertical Strike

Presented at Fondation d'Enterprise Ricard, Paris, April 2017 ; Chateau d'Esquelbec , France, July 2017 ; Silencio , Paris, October 2017, Le Générateur, Gentilly, April 2018 & April 2019.

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Falsework
Falsework

an ambitious new presentation of Young Galaxy’s music live on stage, using an exciting combination of cutting edge technology and a multi-disciplinary, collaborative approach.

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En 1954, Rachel Laforest débuta une liaison épistolaire avec le peintre Paul-Émile Borduas. Cette relation prit fin abruptement en 1960, laissant pas moins de 98 lettres qui dessinent une passion avec en toile de fond l’amour de l’art. Celle que Borduas appelle affectueusement « ma belle, difficile, affolante Rachel » restera, de son propre aveu, l’un des pôles importants de sa vie émotive. Leurs échanges, empreints de questionnements moraux et artistiques, scelleront une amitié inaltérable et libre, comme le deviennent parfois les amours impossibles.

Fascinés par la force de cet amour inaltérable et intrigués par les traces que laisse ce grand secret sur la vie de ceux qui leur survivent, Pascale Bussières et Jean-François Casabonne ont eu envie de donner vie sur scène à cette histoire passionnante. Avec la complicité d’Alexia Bürger, ils mènent une enquête poétique sans conclusion possible, une recherche archéologique pour capturer – à travers la correspondance des deux amants, les tableaux de Borduas et le témoignage du fils de Rachel Laforest – l’essence de cet amour unique, à part, isolé du regard des autres. Libérées du secret dans lequel elles étaient précieusement conservées, les lettres révèlent Rachel Laforest, telle une amoureuse comme seule l’histoire ou la littérature en décrivent.

Rachel Laforest, fille de Wilfrid Lazure, juge de la Cour supérieure du Québec, était l’épouse du peintre français Frantz Laforest. En 1948, le couple fait la connaissance de Borduas à son atelier de Saint-Hilaire. Six ans plus tard, Rachel Laforest est séparée. Elle élève seule son fils et entreprend une idylle éblouissante avec Borduas, qui va de l’automne 1954 à l’automne 1955. Désapprouvées par ses parents, ses amours avec le peintre québécois avant-gardiste à la réputation sulfureuse bouleversent sa vie. En 1955, Borduas s’installe à Paris. Les amoureux entretiennent alors une relation épistolaire dont les lettres dessinent une passion dans laquelle on découvre en Rachel Laforest une amoureuse telle que seule l’histoire ou la littérature en décrivent.

Figure centrale de l’art québécois et canadien, Paul-Émile Borduas a été le chef de file du mouvement automatiste, l’un des courants les plus féconds de la peinture d’avant-garde de l’après-guerre en Amérique. Réuni autour du peintre, un groupe de jeunes artistes peu connus, les Automatistes, lance le 9 août 1948 un manifeste au titre provocant, Refus global, qui marque l’un des temps forts de l’accession du Québec à la modernité.

Dramaturgie et mise en scène : Alexia Bürger

Avec Pascale Bussières + Jean-François Casabonne + un interprète

Assistance à la mise en scène : Stéphanie Capistran-Lalonde
Scénographie : Caroline Cloutier
Chorégraphie : Wynn Holmes
Conception sonore : Joseph Marchand
Éclairages : Sonoyo Nishikawa
Costumes : Mérédith Caron

Une production d’ESPACE GO
Première Avril 2020

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